< ARTISTS RETURN

> PABLO MOSES

 STYLE(S):

REGGAE

ORIGIN:

JAMAICA

 ZONE OF BOOKING:

EU

 BOOKER:

CLAIRE / +33 (0)6 11 89 38 42
claire@tour-makers.net

 AVAILABLE:

FÉVRIER ET ÉTÉ 2019

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BIO

Pablo Moses est une force de la nature. Un roc à la carrure imposante qui semble ignorer les vicissitudes du temps. Comme si la campagne qui l’a vu naître à Plowden, petit village reculé du sud de la Jamaïque, en 1953, l’avait à jamais nourri de sa sève généreuse. Peut-être a-t-il aussi puisé là-bas, au cœur du monde paysan, la modestie, la spiritualité et l’humanisme qui caractérisent sa musique. Peut-être a-t-il tracé, depuis cette colline, le chemin rasta qu’il a emprunté et jamais lâché. Star à part du reggae, il promène sa voix unique depuis plus de quarante ans sur les scènes internationales. The Itinuation (Grounded Music), son nouvel album co-produit avec Harrison Stafford, l’un des piliers de Groundation, affirme cette constance à cultiver positivement les sentiers de la vie. Et marque surtout son grand retour. 

Le parcours de Pablo Moses n’a pourtant rien d’un long fleuve tranquille. Après une enfance ballottée entre la Jamaïque et les Etats-Unis, il se pose définitivement à Kingston. La capitale palpite au rythme du ska et du rocksteady. Le cœur de Pablo Moses, lui, vibre pour Ray Charles, Otis Redding ou Nat King Cole. Créer sa propre musique à partir du jazz et du blues, voilà qui lui parle. Dans son quartier de Vineyard Town, il s’initie à la guitare aux côtés du musicien Michael Chung qui lui présente un jour son frère, Geoffrey, futur producteur et ingénieur. Cette rencontre le mène au studio Black Ark du fantasque Lee Scratch Perry en 1975 pour y enregistrer I man a Grasshopper puis We should be in Angola, deux tubes qui finissent sur Revolutionary Dream. Ce premier album cartonne en Jamaïque, bien que censuré par les autorités qui voient d’un mauvais œil ce rasta prôner les bienfaits de l’herbe et exhorter les Jamaïcains à s’engager auprès des indépendantistes en Angola plutôt que de s’entretuer.

Le succès de ce rêve révolutionnaire se répand comme une traînée de poudre jusqu’en Amérique et en Angleterre. Pablo Moses décolle. Après un passage à l’École Jamaïquaine de Musique où il perfectionne ses connaissances musicales, il signe A song (1980) puis Pave the way (1981) sur le label Island de Chris Blackwell, le producteur de Bob Marley. De nouveau réalisés par Geoffrey Chung, ces deux galettes, à l’instar de la première, caracolent en tête des hitparades.

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